De même que la chenille ignore le papillon tant qu'elle est chenille, le papillon, une fois qu'il sera devenu papillon, comprendra ce qu'était la chenille, mais pas avant.
On peut fonctionner dans l'action/réaction ou dans le choix conscient et éclairé ...
On a le choix de continuer sans fin à examiner toutes les facettes de la prison qui nous entoure, en connaitre ses mécanismes et ses méandres , ses maîtres et ses esclaves, et penser qu'on peut changer quelque chose de ce monstre à 10 000 têtes de psychopathes ... ou, on a le choix de prendre sa vie en main en examinant objectivement et intérieurement ce qu'on fout ici bas et examiner les répercussions sur notre vie de ce type de choix concret...
Le système a peur de notre mécontentement ...utilisant notre production, il en profite pour mieux s'armer et se protéger au cas où... en plus, il nous apprend par toutes sortes de leviers à actionner des soupapes sur cette rogne ( Tv, sport, porno, médias, manifs, politique) à cause du questionnement trop profond qui en découlerait, comme une putain d'écharde dans le talon qui serait toujours là mais qu'on met pas le doigt dessus .... pourtant, en nourrissant ce questionnement jusqu’à ce que l’étincelle devienne une flamme et qu'on soit perpétuellement mécontent de tout - du travail, de la famille, de la traditionnelle course à l’argent, à la situation, des religions, du pouvoir, des élections qui ne changent rien - là on se mettrait tous vraiment à penser, à découvrir.
Le problème est le même dans le monde entier.
L’homme cherche une nouvelle réponse, une nouvelle approche de la vie, car les voies anciennes s'écroulent, que ce soit en Europe, aux Usa ou ici. Il suffit de voir une catastrophe climatique, ou une révolution (organisée ou non), des élections, pour immédiatement voir la vague de gens qui en profitent pour demander un changement ...
La vie est un perpétuel défi, et ne faire qu’instaurer un ordre économique meilleur ou changer de président ou changer de croyances n’est pas la réponse totale à ce défi, qui est perpétuellement neuf ; et quand des cultures, des peuples, des civilisations sont incapables de répondre en totalité à ce défi, ils sont anéantis.
Nous arrivons à ce type de transition dans notre civilisation selon ma perception, reste à vérifier si on va la faire abruptement ou en slow motion... on est au delà d'un changement de valeurs dans notre société, on est rendu à un changement évolutif, une mutation dans la douleur où les extrêmes tirent chacun de leur bord la couverture , les tièdes se contentant de tomber dans le deni ...
Quelques soubresauts, quelques tribuns, quelques espoirs renaîtront, souvent par désespoir, mais on ne s'en sauvera pas, va falloir changer ou finir la tête sous une botte.
J'observe ceux qui cherchent, tatônnent, mais ne lâchent pas cette braise qui a toujours été là mais qu'ils ont oublié parce que trop pris pour un temps dans le flot de la Vie, et ceux qui refusent systématiquement tout changement au rythme de leur vie, heureux ou pas heureux, mais volontairement ignorants et accros à des objets sans âmes et à une vie encadrée.
Voilà pourquoi il est si important de comprendre la société, l’environnement dans lequel on vit, et, par ce processus de compréhension, de rompre les liens avec tout cela.
Faire un pas en arrière, re-examiner objectivement nos connaissances, notre culture, nos acceptations au nom de... pour mieux plonger sur comment notre perception des choses, souvent dictées par notre ego, nous empeche de voir la porte de la cage, grande ouverte ... Se connaître soi-même — les activités, les interminables dialogues , les fantasmes, les illusions sans fin de l’ego, le réseau des mouvements qui lui sont propres — c’est cela, abolir la souffrance. Cette réflexion n'a rien d'utopique, ou de philosophique, comme un souffle vite passé sur votre océan de peur, c'est également un moyen de vivre concrétement.
Fin de transmission
Marc Lafontan - Octobre 2009
"Seule l’innocence peut être passionnée. Les innocents ignorent la douleur, la souffrance, même s’ils ont vécu des milliers d’expériences. Ce ne sont pas les expériences qui corrompent l’esprit, mais les traces qu’elles laissent, les résidus, les cicatrices, les souvenirs. Ils s’accumulent, s’entassent les uns sur les autres, c’est alors que commence la souffrance. Cette souffrance, c’est le temps. Le temps ne peut cohabiter avec l’innocence.
La passion ne naît pas de la souffrance. La souffrance, c’est l’expérience, l’expérience de la vie quotidienne, cette vie de tortures, de plaisirs éphémères, de peurs et de certitudes. Nul ne peut échapper à ces expériences, mais rien n’oblige à les laisser s’enraciner dans le terreau de notre esprit.
Ce sont ces racines qui suscitent les problèmes, les conflits et les luttes incessantes. La seule issue, c’est de mourir chaque jour au jour précédent. Seul un esprit clair peut être passionné. Sans passion, on ne voit ni la brise qui joue dans le feuillage, ni l’eau éclaboussée par le soleil. Sans passion, point d’amour. " (Krishnamurti)
Or, en vieillissant, on se rend compte qu’il est très difficile de maintenir cet esprit de mécontentement, cette braise en nous, ce début de Lumière, qui nous pointe les multiples injustices dans nos vies. La crise d'adolescence achéve plus ou moins tard ... On a des enfants à nourrir, et les exigences de notre boulot ( quand on en cherche pas ) à prendre en compte, l’opinion des voisins, de la famille, du boss, de la société qui se referme sur vous, et très vite on commence à perdre cette flamme ardente du mécontentement...alors, on active les soupapes...on en jase, ça défoule.
Alors, on se confirme qu'on vaut quelque chose en vérifiant auprès des autres, de l'exterieur, on allume les gadgets électroniques, on lit sur des gourous, on commente dans des blogs ou des forums, on s'inscrit à Facebook ou Twitter, on boit ou on se dope, on prie Dieu, on court après les femmes, les hommes, tout est bon pour étouffer la flamme.
Pis on meurt, dans un soubresaut en ralant sur l'injustice de cette chienne de vie ...Yééé
Alors, on se confirme qu'on vaut quelque chose en vérifiant auprès des autres, de l'exterieur, on allume les gadgets électroniques, on lit sur des gourous, on commente dans des blogs ou des forums, on s'inscrit à Facebook ou Twitter, on boit ou on se dope, on prie Dieu, on court après les femmes, les hommes, tout est bon pour étouffer la flamme.
Pis on meurt, dans un soubresaut en ralant sur l'injustice de cette chienne de vie ...Yééé
Or, sans cette flamme du mécontentement, on n’aurait jamais l’initiative qui est le commencement de la créativité. Pour découvrir la vérité, il faut donc au départ être en révolte contre l’ordre établi. Selon moi, le cynisme n'est que l'abandon en cours de route de cette recherche.

Mais alors, que faire de cette révolte ? se battre ? mais one ne ferait qu'agir sur les effets de la crise, pas la cause... donc automatiquement on se ferait de nouveau avoir par une des multiples têtes de ce systéme... Qu'est ce qui définit votre réalité ? d'où viennent ces définitions qui encadrent votre quotidien ? de vous ? vraiment ?
Cette réalité n'est qu'un espace où tout le monde pisse de peur, l'odeur doit monter jusqu'à Alcyone dans la constellation des trouillards ...En réalité, nous avons pratiquement tous peur. Nos parents ont eu peurs, nos ancétres ont eu peur... le nombre de peurs, conscientes ou inconscientes qu'on traîne tous est hallucinant .. peur de perdre sa job, sa famille, ses croyances, son train train, peur de la pauvreté, de la maladie, de la mort, d'avoir mal, d'être laid, d'être en retard, peur du changement hors notre contrôle, hey, je peux en taper des lignes et des lignes ...
Les gouvernements et les religions ont aussi peur, mais pas pour les mêmes raisons, eux ont peur que vous deveniez un individu à part entière, car ils veulent tous qu'on reste bien à l’abri au sein de la prison que sont les influences de l’environnement et de la culture. Mais seuls les individus qui brisent le carcan des schémas sociaux en les comprenant, et qui cessent par conséquent d’être prisonniers du conditionnement de leur propre esprit – seuls ceux-là sont en mesure de faire éclore une nouvelle civilisation, un fort de résistance, et non ceux qui ne font que se conformer aux schémas en place, ou qui résistent à un moule donné parce qu’ils ont été moulés dans un autre.
La quête de Dieu ou de LA vérité ne consiste pas à demeurer dans la prison, mais plutôt comprendre la prison et à s’en échapper – et ce mouvement vers la liberté crée une nouvelle culture, un monde différent. Je ne parle pas ici de révolution sanglante, mais de révolution intérieure, de celle qu'aucune arme, aucune peur ne peut altérer une fois que vous avez allumé votre Lumière.

Mais alors, que faire de cette révolte ? se battre ? mais one ne ferait qu'agir sur les effets de la crise, pas la cause... donc automatiquement on se ferait de nouveau avoir par une des multiples têtes de ce systéme... Qu'est ce qui définit votre réalité ? d'où viennent ces définitions qui encadrent votre quotidien ? de vous ? vraiment ?
Cette réalité n'est qu'un espace où tout le monde pisse de peur, l'odeur doit monter jusqu'à Alcyone dans la constellation des trouillards ...En réalité, nous avons pratiquement tous peur. Nos parents ont eu peurs, nos ancétres ont eu peur... le nombre de peurs, conscientes ou inconscientes qu'on traîne tous est hallucinant .. peur de perdre sa job, sa famille, ses croyances, son train train, peur de la pauvreté, de la maladie, de la mort, d'avoir mal, d'être laid, d'être en retard, peur du changement hors notre contrôle, hey, je peux en taper des lignes et des lignes ...
Les gouvernements et les religions ont aussi peur, mais pas pour les mêmes raisons, eux ont peur que vous deveniez un individu à part entière, car ils veulent tous qu'on reste bien à l’abri au sein de la prison que sont les influences de l’environnement et de la culture. Mais seuls les individus qui brisent le carcan des schémas sociaux en les comprenant, et qui cessent par conséquent d’être prisonniers du conditionnement de leur propre esprit – seuls ceux-là sont en mesure de faire éclore une nouvelle civilisation, un fort de résistance, et non ceux qui ne font que se conformer aux schémas en place, ou qui résistent à un moule donné parce qu’ils ont été moulés dans un autre.
La quête de Dieu ou de LA vérité ne consiste pas à demeurer dans la prison, mais plutôt comprendre la prison et à s’en échapper – et ce mouvement vers la liberté crée une nouvelle culture, un monde différent. Je ne parle pas ici de révolution sanglante, mais de révolution intérieure, de celle qu'aucune arme, aucune peur ne peut altérer une fois que vous avez allumé votre Lumière.
Le problème est le même dans le monde entier. L’homme cherche une nouvelle réponse, une nouvelle approche de la vie, car les voies anciennes s'écroulent, que ce soit en Europe, aux Usa ou ici. Il suffit de voir une catastrophe climatique, ou une révolution (organisée ou non), des élections, pour immédiatement voir la vague de gens qui en profitent pour demander un changement ...
La vie est un perpétuel défi, et ne faire qu’instaurer un ordre économique meilleur ou changer de président ou changer de croyances n’est pas la réponse totale à ce défi, qui est perpétuellement neuf ; et quand des cultures, des peuples, des civilisations sont incapables de répondre en totalité à ce défi, ils sont anéantis.
Nous arrivons à ce type de transition dans notre civilisation selon ma perception, reste à vérifier si on va la faire abruptement ou en slow motion... on est au delà d'un changement de valeurs dans notre société, on est rendu à un changement évolutif, une mutation dans la douleur où les extrêmes tirent chacun de leur bord la couverture , les tièdes se contentant de tomber dans le deni ...
Quelques soubresauts, quelques tribuns, quelques espoirs renaîtront, souvent par désespoir, mais on ne s'en sauvera pas, va falloir changer ou finir la tête sous une botte.
J'observe ceux qui cherchent, tatônnent, mais ne lâchent pas cette braise qui a toujours été là mais qu'ils ont oublié parce que trop pris pour un temps dans le flot de la Vie, et ceux qui refusent systématiquement tout changement au rythme de leur vie, heureux ou pas heureux, mais volontairement ignorants et accros à des objets sans âmes et à une vie encadrée.
Avant que le vrai changement ne se passe dehors, massivement, hors peur, il doit être individuel, en solo, comme un petit enfant qui chemine le long d'un chemin et qui se retourne quand même de temps en temps en se demandant si quelqu'un ne va pas finir par lui prendre la main mais qui avance pareil, sans peur...
Lui donner un nom, Eveil, Initiation, Passage, Fin, ne ferait que re-compartimentaliser ce qui Est, tout simplement ...
Lui donner un nom, Eveil, Initiation, Passage, Fin, ne ferait que re-compartimentaliser ce qui Est, tout simplement ...
Voilà pourquoi il est si important de comprendre la société, l’environnement dans lequel on vit, et, par ce processus de compréhension, de rompre les liens avec tout cela.
Faire un pas en arrière, re-examiner objectivement nos connaissances, notre culture, nos acceptations au nom de... pour mieux plonger sur comment notre perception des choses, souvent dictées par notre ego, nous empeche de voir la porte de la cage, grande ouverte ... Se connaître soi-même — les activités, les interminables dialogues , les fantasmes, les illusions sans fin de l’ego, le réseau des mouvements qui lui sont propres — c’est cela, abolir la souffrance. Cette réflexion n'a rien d'utopique, ou de philosophique, comme un souffle vite passé sur votre océan de peur, c'est également un moyen de vivre concrétement.
Fin de transmission
Marc Lafontan - Octobre 2009
"Seule l’innocence peut être passionnée. Les innocents ignorent la douleur, la souffrance, même s’ils ont vécu des milliers d’expériences. Ce ne sont pas les expériences qui corrompent l’esprit, mais les traces qu’elles laissent, les résidus, les cicatrices, les souvenirs. Ils s’accumulent, s’entassent les uns sur les autres, c’est alors que commence la souffrance. Cette souffrance, c’est le temps. Le temps ne peut cohabiter avec l’innocence.
La passion ne naît pas de la souffrance. La souffrance, c’est l’expérience, l’expérience de la vie quotidienne, cette vie de tortures, de plaisirs éphémères, de peurs et de certitudes. Nul ne peut échapper à ces expériences, mais rien n’oblige à les laisser s’enraciner dans le terreau de notre esprit.
Ce sont ces racines qui suscitent les problèmes, les conflits et les luttes incessantes. La seule issue, c’est de mourir chaque jour au jour précédent. Seul un esprit clair peut être passionné. Sans passion, on ne voit ni la brise qui joue dans le feuillage, ni l’eau éclaboussée par le soleil. Sans passion, point d’amour. " (Krishnamurti)

15 commentaires:
Je te connaissais pas ce talent d'écrixain Marc. Chapeau pour le texte.
Faut dire que çà fait pas longtemps que je connais ton blog mais depuis, je ne peux m'empêcher de le visiter plusieurs fois par jour......
Bises à Saby
A propos de peur Marc : J'ai trouvé cette dépèche hier :
MADRID — L'Espagne rétablira les contrôles à ses frontières début mai en raison d'une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) à Barcelone, a annoncé un responsable du ministère de l'Intérieur vendredi.
Le traité de Schengen sur la libre circulation en Europe sera suspendu juste avant et pendant la réunion, a précisé cette source ayant requis l'anonymat.
L'Espagne s'attend à d'importantes manifestations dans la capitale catalane et en particulier à la venue d'Italiens et Grecs protestant contre les mesures d'austérité extrêmement sévères qui leur ont été imposées.
Barcelone, qui a été le théâtre d'émeutes pendant une grève générale le 29 mars dernier, a prévu une forte mobilisation policière pendant la réunion de la BCE."
Auraient-ils peur ?
Le passage vers un monde nouveau est dans le plein accueil du Présent.
Le passé n'est plus,l'avenir n'est pas !
Le mental nous ballade dans cet illusoire espace temps .
Il nous vole à la seule réalité de l'instant qui est Création perpétuelle.
Il nous amoindrit,nous leurre et nous piège dans sa toile distordue, menaçante et illusoire qui n'est qu'offense pour la Divine Création.
Le Présent est cadeau de vie,n'attendant que notre attention et notre gratitude pour révéler,d'instant en instant, sa puissante magie,pour nous surprendre,nous combler et nous ravir.
Nous avons magistralement démontré nos capacités à engendrer le pire.
Nous pouvons,en reconnaissant nos erreurs,décider,humblement, d'incarner le meilleur qui déborde en nos coeurs.
La Création n'attend pas notre adhésion pour poursuivre son expansion.
L'heure n'est plus à la fuite,au déni,à la révolte,à la lâcheté ou à la peur.
L'heure de l'éveil (individuel et collectif)sonne aux oreilles de tous ceux qui ne peuvent pas se satisfaire de ce monde injuste que notre ignorance a construit.
Nous sommes chaque jour plus nombreux à refuser fermement d'alimenter plus longtemps de telles distorsions.
Nombreux à sentir l'appel de l'unité,de la vérité et de la paix.
Nombreux à souhaiter Vivre en amour,de manière synchrone avec le courant vital qui,dans son absolu, ne connait ni le manque ni l'absence.
Nous sommes tous appelés à simplement Etre la complétude qui nous recrée dans l'éternel Présent,à respirer au rythme d'un souffle immortel et bienveillant qui nous dépasse et nous alimente.
Nous sommes fermement invités à cesser de craindre ce qui n'a de réalité que dans nos esprits ignorants et figés dans la dualité.
Nous sommes laissés totalement libres de subir la peur ou de choisir l'amour... d'Etre dans la droite ligne de notre héritage cosmique...ou de nier encore l'ultime réalité.
De ce choix,entre perception et vision,dépend notre expérience terrestre et la réussite de notre mission sacrée...
C’est par exemple la « ténébreuse alliance » entre le « capitalisme international » et le « socialisme international » que fustigeait pertinemment le Maréchal Pétain.
C’est la collusion entre libéraux et gauchistes pour marcher vers le Nouvel Ordre Mondial.
C’est l’opposition géopolitique apparente entre le bloc « occidental » et l’axe Moscou-Berlin.
Pour tous les angoissés, un puissant et éfficace mantra écrit par Frank HERBERT dans DUNE :
"Litanie contre la peur" .
« Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi. »
Enjoy ;-)
M@nu
un pas en arrière ? non, plutôt sur le côté.
C'est curieux comme certains textes résonnent...
"La vie est un perpétuel défi" ? j'ai lu quelque part (et j'y adhère) que c'est la mort qui est un défi, la vie est une arène. Et la mort est en même temps la meilleure conseillère qui soit (Castaneda je crois). Nous sommes dans une arène, on à le choix des costumes que nous pouvons revêtir pour jouer notre partie dans ce théâtre, le tout est de ne pas oublier que c'est un théâtre et un costume en vaut un autre. Dans ces conditions la peur devient un accessoire.
Je replace ici (quelques fautes en moins) un com que j'ai mis dans un autre post :
"Je suis peut être un peu "terre à terre" aux yeux de certains, mais voyez vous la "société" humaine est comparable à une chaise sur laquelle on est assis. On peut se convaincre que cette chaise est une illusion (c'en est une) et par la force de notre esprit et un heureux hasard la chaise disparaît. Soit on se retrouve le cul par terre parce qu'on a jouer avec le feu sans y être préparé et ça fait mal. Soit on parvient avec encore plus de force à rester en lévitation, mais pour combien de temps ? on peut aussi se tenir debout mais il nous faudra toujours un appui. Quoi qu'il en soit, c'est une expérience individuelle et non pas collective. Pour la majorité la chaise existe toujours, elle est bien solide et ils y tiennent. Pour communiquer il faut donc s’asseoir et partager avec les autres l'expérience de la chaise. On ne pourra pas la faire disparaître pour les autres mais on peut tenter de la faire évoluer pour qu'elle soit une belle aventure. Bref, quand je suis sur la chaise, j'y suis à fond !".
Ce n'est pas de la schizophrénie, c'est du recul. La belle aventure c'est évidement pas de choisir entre sarko et hollande, en croyant échapper au serpent. La belle aventure c'est de débusquer les embûches, de sauter les rivières, d'allumer des feux pour éclairer, réchauffer ou brûler. C'est aussi de casser les impasses... Il faut le faire avec coeur et sérieux, comme un enfant qui joue. Sans oublier qu'il peut y avoir une pièce de théâtre dans du théâtre.
C'est cette distance, cette vision d'ensemble et ce coeur qui est nécessaire à chacun et aussi à la société. En gros il faut être à deux endroits à la fois, dedans et en dehors en restant toujours lucide. Mais essayer de faire un gloubiboulga en mélangeant les deux états ça ne donne rien. A mon sens. Mais peut être me trompe-je ! Qui sait ?
l'ano de service.
en relisant ce texte, le sourire me revient aux lèvres..ça fait vraiment plaisir....
"Nul ne peut échapper à ces expériences, mais rien n’oblige à les laisser s’enraciner dans le terreau de notre esprit"...
Une clef...
Création contre résignation / utopie contre dystopie:
Souvent au cours de mes voyages au coeur d'univers engendrés par "L'ART", j'ai pu ressentir, me réchauffer et me nourir à la source de cette puissante énergie que développe l'acte du pancréateur que l'on nome artiste.
Longtemps (bien trop longtemps) je suis resté contemplatif, fasciné, comme hypnotisé par cette flame ardente qui m'aidait en quelque sorte à me distancier de l'amère réalité que se prend en pleine gueule et de façon très violente, l'observateur de cette société sans humanité.
Et puis un jour ... Saisi par "l'impérieuse nécéssité" j'ai à mon tour (de façon fort modeste) mis la main à la pâte...
De-lâ il m'est apparut de façon lumineuse, évidente, (je ne crois pas aux dieux mais peut-être comme ceux qui trouvent la foi..)que ce monde que je pensais sans issue était en fait emplis de promesses et d'un potentiel sans limites.
L'acte de création (artistique ou autre), comme une sorte de seconde vue, révele que rien n'est figé, que les routes de tous les possibles sont sous notre nez et qu'il ne tient qu'à nous de les emprunter.
Ce que nous avons perdu (ou ce que l'on s'est laissé nous confisqué)c'est l'imaginaire, c'est l'utopie, c'est la naïve croyance que rien n'est impossible.
Ce que l'on nous a refourgué en échange, c'est la dystopie, là où la peur sert de shlag, là où on ne vous laisse aucun espoir, où l'on vous dis que nous ne sommes pas au pays des Bisounours et que ceux qui y crois ne sont que des gros niais naïfs.
TOUT CECI EST FAUX!
TOUT CECI PEUT ÊTRE CHANGE!
REMETTONS L'IMAGINATION AU POUVOIR!!
Tu as complètement raison Marc: La vraie révolution commence en nous même! C'est le sens de l'évolution, c'est le sens de la raison.
N'ayez pas peur!! Ne lâchez rien!! Ne vous laissez pas abatre !! N'allez que là où vous voulez aller!! Soyez créatifs et plein d'imagination!! RE-SI-STEZ!!
Merci Marc pour cette tribune.
Pe@ce et bon vent @ Tous!!
just do it :D
voici un bouquin que je n'ai pas encore lu,mais qui est conseillé sur un site de soins naturels pour les animaux (comme quoi..) :
Le cygne noir ou la puissance de l’imprévisible
Une mine de réflexions et d’analyses pour démonter l’illusion des experts et des prévisions, et profiter de l’imprévisible.
Essai - Nassim Nicholas TALEB - Editions les belles lettres
L'infini dans la paume de la main
La science et la spiritualité éclairent chacune à sa façon la vie des hommes: pourquoi ne seraient-elles pas complémentaires?
Le champ des interrogations est vaste: Quelle est la nature du monde? de la matière? du temps? de la conscience? Comment mener notre existence? Comment marier science et éthique?
Essai - Matthieu Ricard & Trinh Xuan Thuan - Editions Pocket
et aussi :
Catastrophisme, administration du désastre et soumission durable, La création artificielle de catastrophes, le discours sur les catastrophes une nouvelle technique de communication et de soumission durable.
Une référence pour comprendre le zèle des administrations, OPA dans les pseudo crises sanitaires, FCO, grippe aviaire, vache folle
Essai- René Riesel et Jaime Semprun, Encyclopédie des Nuisances, 2008
et aussi la phrase du jour : "nul n'a besoin d'utiliser autre chose que son simple bon sens, à condition de ne pas laisser ligoter ce bon sens par les préjugés du temps présent." Rudolf Steiner 1861-1925
(Steiner est le philosophe qui a initié la médecine anthroposophique, et la philosophie du même nom !)
j'oublie la source !
http://www.giezoneverte.com/la-panse-liberee.php
Par "hasard" je tombe sur votre blog et c'est justement une suite de réflexion que je me faisais il y à quelques minutes...
Enchantée et merci !
"Avant que le vrai changement ne se passe dehors, massivement, hors peur, il doit être individuel, en solo, comme un petit enfant qui chemine le long d'un chemin et qui se retourne quand même de temps en temps en se demandant si quelqu'un ne va pas finir par lui prendre la main mais qui avance pareil, sans peur..."
Cette phrase résonne profondément en moi..
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